Camino : St-Jean-Pied-de-Port

devant st-jeanAprès un agréable trajet de train, nous arrivons à Canbo. Ici, c’est le transfert vers un autobus qui nous portera jusqu’à St. Jean. Ma voisine dans le bus a la jasette. Tous sont fébrile. Aucun accueil, aucune consigne à bord de l’autobus. 1 arrêt. Y a personne pour l’école de rafting? D’accord, on continue. 2ème arrêt… Milieu de nulle part. Doit on sortir. Puis, une femme de la place embarque, salut le chauffeur, a l’air frû de devoir rester debout. On repart.

Arrivée à la gare de St. Jean. Tous sautillent de joie. On prend nos sacs et hop… Personne ne sait comment se rendre à l’accueil! Il y a une carte de la ville à quelques pas. On s’entraide pour la décoder. Tous se suivent. On arrive à l’accueil à midi trente. Fermé boutique, jusqu’à 13h. 100 péllerins déposent immédiatement leurs sacs dans la rue et cherchent l’ombre. Je sors mon sandwhich. Bien heureux d’avoir  apporté ce souvenir de Bayonne pour me rasassier. Une famille japonaise s’installe sur un tapi portable (je crois que c’est un de ces trucs pour bloquer le pare-brise quand il fait chaud. Ils se partagent des fruits et du chocolat. Encore plus prévoyant que moi. On étend un deuxième tapis (je n’ai aucune idée d’où on l’a sortie.

À l’ouverture de la porte de l’accueil, c’est la folie. La ruée vers l’intérieur. La très gentille Maria nous montre la carte vers Roncevalles et la coupe transversale du parcours sur la route. Ça fait peur, et c’est voulu.

Petite ballade dans cette vieille ville en attendant qu’ouvre mon gite. Visite et escalade des ramparts. Ici tout est à pique. J’arrive à réserver une place dans une tente, à Orisson, pour demain soir. Je ne devrai pas faire le 28km de montagne le premier jour, mais je cohcherai dehors. Et j’en suis suis profondément reconnaissant.

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