Étape 7 – De Puente de Reina à Estalla

puente_01Il n’y a pas de taxis à Puente la Reina. Je me tape la maudite montée à nouveau. Pas du tout content dans mon cœur.

Meñure, c’est d’la marde. Je passe à toute vitesse.

Ciraqui, c’est magnifique. Une ville antique perchée sur une côte au milieu de nullepart. Je m’arrête 5 minutes pour un café, une banane et de l’eau.

Pour le reste des 24 km, pas une seule pause de plus de 30 secondes. C’est la course sur le sentier. Un long défilé de centaines de péllerins, qui se précipitent vers Estalla.

puente_03Nous passons par de magnifiques champs de vignes et de tournesol. Puis une série de villages sur des collines. Je prie qu’il restera des lits à mon arrivée. Je manque d’eau à 3 km de ma destination.

La rumeur veut que depuis des semaines, les albergues à Estalla ouvrent leurs portes à midi, et sont pleines avant 13H. J’arrive à midi trente et il reste des places. Je m’écrase. Je cherche un liquide quelconque pour me rafraîchir.

puente_05Au bout d’un moment d’affection particulier pour le dernier coke diète dans la machine, je retrouve des forces, et la routine. Eau, douche, lessive.

Puis je pars à la recherche d’un guichet. Je croise un couple de Seattle que je connais d’Orisson. Les banques, et même les guichets, font la sieste. Nous prenons un verre à la place Mayor. Ça fait du bien de rire.

Au retour à l’albergue, j’écoute discrètement une discussion entre un péllerin de Singapour et un autre du Danemark. Magique ce Camino, malgré la douleur et la fatigue.

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